Une des entrées de la plaza Maria Pita .
Le couvent de San Barbara
Les maisons et immeubles reprennent ces "colombages" de verre et les arborent parfois.
Le port et son phare
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Depuis Cudillero, nous n’avons eu internet que de petites minutes à Ribadeo et à Espasante -via un Bar tard le soir…il n’est donc pas pratique d’alimenter le blog, de lire et de répondre aux commentaires.
Merci de tous vos messages d’encouragement pour les filles qui, depuis 2 jours, n’ont pas été malades ! Elles sont restées couchées entre Ribadeo et Espasante du départ jusqu’à l’arrivée, soit 10 heures d’affilée…Le bercement et la Nautamine ont dû faire effet.
Aujourd’hui le moteur a fonctionné pendant toute la « navigation » par un grand beau temps et une mer des plus calmes. Ce fut quand même agréable car la veille, nous fûmes au près serré avec virements de bord tout le trajet et une houle toujours très impressionnante.
Cudillero fut effectivement une étape magnifique. Charles y a -de plus- pêché un mulet grâce à un petit hameçon accroché à un petit fil de nylon et un morceau de pain comme appât. Le repas du soir fut royal : Mulet au beurre blanc !
La ria de Ribadeo le week end dernier, nous a fourni aussi un lot d’émotions comme l’a décrit François :
Le port de Ribadeo laisse penser que la ville est de taille très moyenne, avec de vieilles maisons, or, il se situe en aval d’une ville importante que l’on découvre après une lente et fatigante remontée. Les places (plaza major) sont toujours animées et hautes en couleur . C’est un vrai plaisir pour les yeux comme pour les oreilles !
J’ai pu faire une grande lessive (un tiers du linge sale, ma surface de séchage autour du bateau étant réduite) comme d’autres français ( Les bateaux se suivent de port en port !)
Charles a de nouveau tenté de pêcher des mulets mais y a renoncé car ceux-ci ne semblaient pas si vifs qu’à Cudillero. Ils sont alimentés par les déchets du port…
Le soir, nous sommes partis mouiller près de la petite ville de la berge opposée, Castropol.
Dimanche matin, nous avons admiré les chefs d’œuvre effectués par les citoyens de Castropol aidés de l’association Corpus Christis avant de déjeuner et de profiter d’un banc de sable pour s’amuser. Peut_être comme l’a suggéré Paul que c’était en l’honneur de St Anne.
Une partie de pêche infructueuse fut organisée le long du quai de Castropol mais ferrer est un art qu’Anne et ses frères n’ont pas encore acquis.
Espasante fut une étape abri afin de se rapprocher de la Corogne. C’est une petite station balnéaire encastrée dans des versants de verdure et de bois. Aujourd’hui 28 juillet (joyeux anniversaire Eric), la traversée au moteur le long des côtes galiciennes fut merveilleuses. Le paysage nous fait penser à la Bretagne mais les falaises sont beaucoup plus hautes ( 400 à 600 m).
L’entrée de la ria en direction d’el Ferrol nous laissait à penser que le soir nous serions dans un site sympathique or, le port de plaisance d’el Ferrol est trop petit pour des voiliers de notre taille et sans aménagements. Nous avons dû mouiller dans une baie à proximité avec vue sur la zone portuaire industrielle ! Cela change des jours précédents… et de plus nous avons entamer nos ressources alimentaires de secours à savoir les boîtes de cassoulet. Triste fin, nous qui nous étions jusqu’à présent préparés de bons petits plats !
Anecdote intéressante : nous avons pêché des crabes en pleine mer (80 m de fond) !!!! Ils nageaient à la surface en banc ! Ils ressemblaient à des crabes verts avec des pattes arrières palmées comme des étrilles.
Aujourd'hui, vamos a Coruna.
Arrivée à Ribadeo
Le St Louis au mouillage à Castropol, Ribadeo sur l'autre rive.
François faisant du skim sur le banc de sable
Charles jouant à Obélix en Galice
St Louis à Espasante
Mercredi 22 juillet, je suis allé à l’exposition de Monstruos marinos. Avec Anne nous avions un petit problème de lecture : devinez lequel ?il y avait aussi un calamar (mort) de 4 mètre de long. Et aussi après manger nous sommes allés al acuario de Gijón. Charles, Papa, et moi. Nous avons pu voir des poissons de toutes les formes. Il y avait des requins, une araignée gigantesque. Et j’ai été impressionnée par une espèce d’escargot de mer.
Le dimanche 26 juillet, alors que nous avions décidés de partir se promener avant le déjeuner, une étrange surprise nous attendait, dans la ville de Castropole. Une ville située de l’autre coté de la rivière, en face de Ribadeo où nous étions la veille. Une surprise qui en fait n’en n’était qu’à moitié une, car Papa et Louise étaient partis en éclaireurs un peu plu tôt le matin. Le village paraissait désert. Excepté peut être des quelques drapeaux d’Espagne et d’Asturie pendant aux balcons.
Ainsi donc nous partions dans l’inconnu ou presque, pressés par Papa et Louise qui nous conduisaient vers le centre du village. Et là, en total contraste avec le reste du village, l’animation battait son plein. Entre ceux qui coupaient en copeaux des fleurs, ceux qui les disposaient sur le sol dans des magnifiques mosaïques fleurales, les rues et la place du village étaient bondées.
On voit bien ici le découpage des fleurs, tâche ardue mais pour des résultats pareil !
L’utilisation des arceaux comme socle montre pas mal d’expérience semble-t-il.
Nous avons même eu droit à quelques présentations de métiers artisanaux. Plutôt impressionnant.
Il faut quand même avouer que le village en lui-même était déjà vraiment joli.
Finalement ce qui reste le plus curieux dans tout ça c’est le fait que l’on n’a jamais vraiment su ce que représentait la fête. Nous repartions donc pour manger et jouer le reste de la journée – avec la marée basse, un banc de sable s’est dégagé et nous a permit d’expérimenter le skim acheté a l’Ile d’Yeu et qui n’avait toujours pas servi !
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